Poissons d’avril et contes de fées

Je suis une très vilaine fille.

J’ai utilisé l’interface du troisième récit publié par Penguin sur son site We Tell Stories pour faire un poisson d’avril à un ami. C’était pas très difficile, cette troisième histoire reprenant une idée toute simple, consistant à poser, à différents stades de la narration, des questions fermées aux lecteurs, et à inclure leurs réponses dans la suite du récit. Alors quand le programme m’a demandé comment s’appelait la fille du paysan, j’ai répondu «  Virginia  ». Et puis comment s’appelait le roi ? «  Clementis  ». Et bien sûr, ce sont ces prénoms qui ont servi dans la suite du récit. J’ai fait une jolie copie d’écran, et je la lui ai envoyée en lui disant : «  regarde, c’est nous les héros du troisième récit de We tell Stories«  … Cela aurait presque pu être possible, puisque nous avons participé l’un et l’autre via twitter à la précédente expérience, et que j’ai interviewé Adrian Hon à propos du site il y a quelques jours.

J’aime autant les poissons d’avril qui ont une apparence de vraisemblance qui ont l’air de poissons d’avril mais n’en sont pas (voir les commentaires d’Hubert et de Jean-Marie), que ceux que l’on détecte au premier coup d’œil. J’aime bien la fiction, les bobards, les plaisanteries. J’aime bien le 1er avril, en fait. C’est un bon jour pour les vilaines filles.

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6 réflexions au sujet de « Poissons d’avril et contes de fées »

  1. Clément Laberge

    C’est le seul poisson d’avril qui m’ait déjoué aujourd’hui…

    J’explique cela par le fait fait que je t’accorde(ais?) complètement ma confiance ET que les gens connaissent mal ma crédulité (heureusement!).

    Merci pour ce clin d’oeil amical.

  2. Virginie Clayssen Auteur de l’article

    Zut, tu t’es reconnu, pourtant j’avais habilement modifié ton nom. Je suis fichue, je le vois bien, avec cet horrible imparfait entre parenthèses…

  3. Guiwald

    Comme je le disais sur internetactu, le billet sur les «  poussières  » intelligentes n’a aucune raison d’être un poisson. C’est peut-être justement le problème des poissons qui pourraient être réels, on ne sait pas finalement ce qu’il en est.

    Le site de Nox, qui fait le système décrit sur internet actu : http://www.noxdefense.com/Contact/Default.aspx#
    Nox travaille avec plusieurs agences gouvernementales américaines, dont le FBI

  4. Hubert Guillaud

    A priori, et à moins que mon journaliste préféré n’ait essayé de m’abuser depuis plusieurs jours ou qu’il n’ai été lui-même abusé (en ces insupportables temps de poissons d’avril, on n’a plus confiance en le moindre lien internet), l’histoire des poussières intelligentes n’est pas un poisson.

  5. Jean Marc Manach

    «  Désolé  », mais ce n’est pas un poisson d’avril : comme écrit dans mon papier, le système a été annoncé en novembre dernier, et exposé dans la presse spécialisée courant mars.

    Il va falloir s’y faire.

  6. Ping : teXtes » Blog Archive » We Tell Stories #3

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