Archives mensuelles : novembre 2007

iPhone: the ultimate eBook dream ?

A l’occasion du lancement, aujourd’hui, de l’iPhone au Royaume Uni, deux citations glanées sur le web anglophone (traductions maison) :

Lu sur PersonaNonData

HarperCollins présente (depuis l’été dernier) une application qui rend possible la lecture d’extraits de certains de ses livres sur iPhone. C’est le premier accord passé entre un éditeur et Apple pour ce type de contenu, et les extraits seront disponibles pour une lecture sur iPhone ou iTouch par l’intérmédiaire du navigateur Safari ou de la nouvelle application web d’Apple. Non seulement les possesseurs d’iPhone pourront lire des extraits, mais ils pourront également écouter des interviews d’auteurs. Apple a déclaré n’avoir pas l’intention d’étendre cet accord à d’autres éditeurs, (même si cela sonne plutôt comme un «  aucun autre ne nous l’a demandé pour le moment  »)

Et sur BookSeller.com

L’iPhone est vendu £269 (soit 384 €), et Apple espère en vendre 200 000 au Royaume Uni d’ici Noël. Mis en vente en Juin aux Etats-Unis, plus d’un million d’unités ont été vendues en 2 mois.

Il me semble qu’on a déjà discuté de ça sur teXtes, non ?

Faites vous-même votre livre de cuisine

Le site d’impression à la demande SharedBook et le site de recettes de cuisines Allrecipes.com se sont associés pour permettre aux amateurs de cuisine de rassembler leurs recettes préférées et d’en faire un livre, directement sur le site Allrecipes.com. L’application se nomme create-a-cook-book. Vous sélectionnez vos recettes, un type de couverture, vous saisissez une dédicace, et votre livre se crée automatiquement. Il ne reste plus qu’à en commander le nombre d’exemplaires désirés, qui une fois imprimés vous parviendront à domicile… Ensuite, vous pourrez utiliser à loisir votre livre, et tacher progressivement les pages pâtisserie avec de l’oeuf, les pages salade avec de l’huile, et les pages crudités avec du jus de betterave. Car tel est le destin des bons livres de cuisine. (via PersonaNonData)

deux point zéro

Avec les applications 2.0, je me demande si le concept de «  back office  » n’en a pas pris un petit coup. C’est l’article que publie Christian Fauré aujourd’hui qui me fait penser à ça. Il y reprend sa définition très ramassée du web 2.0 :

«  Une application Web 2.0 est un formulaire de saisie en ligne proposant des services adossés aux contenus saisis par les particuliers.”

Prenons FlickR ou Facebook : pour publier sur ces sites, nul besoin de passer dans l’arrière-cuisine : non, c’est une cuisine à l’américaine, ouverte sur le salon, et c’est dans la même pièce qu’on met les casseroles sur le feu, qu’on débouche la bouteille, qu’on s’assoit sur le canapé et qu’on mange les rondelles de saucisson… C’est dans le même espace qu’on saisit de l’information et que l’on consulte l’information, il n’y a pas de rupture.

Ce n’est pas vrai pour toutes les applications (il y a bien un espace d’administration, distinct de l’espace public, sur les plate-formes de blog par exemple, et celles-ci font partie intégrante des applis emblématiques du web 2.0). Lire la suite